La meilleure recette de fleurs de courgette farcies : les fleurs de courgette farcies au risotto brousse et menthe

J’aime beaucoup les courgettes ou fleurs de courgette farcies, mais il faut bien reconnaître qu’on tourne souvent en rond avec ces recettes. Vous connaissez tous les courgettes farcies à la viande haché, au thon, au chèvre ou bien encore à la brandade … Ce week-end, j’ai eu envie de créer une nouvelle recette de farcies, et je ne suis pas peu fière de vous proposer ces fleurs de courgette farcies au risotto brousse menthe !

Comme à chaque fois que je tente un nouveau goût, je fait tester à mon mari qui était loin d’être emballé par mon idée ! Et au final, il l’a validé à 100%. C’est vraiment un délice. Le risotto fondant a bien le goût de la menthe et de la brousse mais sans pour autant masquer la saveur délicieuse de la fleur de courgette. Je l’ai servi en accompagnement d’un filet d’églefin en papillote mais vous pourrez tout aussi bien l’accompagner d’une viande blanche comme un filet de veau.

Si vous essayez cette recette, n’hésitez surtout pas à me faire un retour en commentaire et pour plus d’idées cuisine, vous pouvez me suivre sur instagram @la_cuisine_de_mes_memes

Comme habitude, vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

LA RECETTE EN IMAGES

Les légumes farcis de mémé Pompom

J’adore la cuisine d’été ! Tous ces bons légumes que l’on peut enfin acheter directement chez leurs producteurs ou encore cueillir dans son jardin. J’ai choisi de commencer cette saison en partageant avec vous ma recette préférée de légumes, les légumes farcis!

Pour commencer, cette recette nécessite des tomates bien mûres car le secret de sa réussite réside dans la quantité de jus qu’elles rendront et qui fera cuire les autres légumes.

Deuxième règle à respecter pour cette recette, surtout ne mettez pas de riz au fond du plat. Si vous le faites, il va absorber le bon jus. Mettez juste un peu de riz dans chaque tomate si vous aimez vraiment cette association. Ma mémé n’en mettez jamais, par contre, quand on avait mangé tous les légumes, elle récupérait le jus et en faisait un riz au gras, c’était délicieux. Elle faisait simplement cuire du riz à la créole, auquel elle mélangeait le jus récupéré.

Dernière régle, ne mettez pas de bouillon! Pourquoi masquer le goût de bons légumes avec un cube de bouillon industriel?

Comme d’habitude, je vous donne la recette à la fin de l’article et je vous souhaite un bon appétit!

La recette du sandwich pique-nique de mémé Pompom revisitée en bouchées apéritives.

Revisite du sandwich pour pique-nique en bouchées apéritives.

Quand j’étais enfant, j’adorais le mois de juin car celui-ci donnait le départ de sorties baignades à la rivière. Nous partions en famille sur les rives de la Cèze pour de délicieuses journées pique-nique. Parents, grand-parents, oncles et tantes remplissaient leurs paniers de sandwichs, tartes salées, gâteaux, salades que nous mangions toute la journée au gré de l’appétit que provoquaient nos baignades.

Parmi toutes ces victuailles, j’ai le souvenir d’un sandwich au thon, dégoulinant d’huile d’olives que mémé Pompom préparait. Elle faisait ce sandwich dans un pain classique. Elle imbibait chaque tranche d’huile d’olives, remplissait son sandwich, l’emballait dans un papier aluminium et le mettait au frigo jusqu’au lendemain.

C’est en me remémorant ce sandwich que j’ai réalisé ces petites bouchées apéritives. J’ai fait un pain moelleux que j’ai garni de tous ces souvenirs et je vous propose d’en découvrir la fiche recette à la fin de l’article.

Je ne peux pas terminer cet article sans dire un petit mot sur l’huile d’olives. Ce marqueur de la cuisine méditerranéenne se doit d’être exceptionnel. Pour ma part, j’ai la chance de connaître un petit producteur, implanté à Bezouce, près de Nîmes qui produit une huile d’olives d’une qualité rare. Son produit bénéficie de la mention Nature et Progrès et est commercialisée sous le nom de Mas Pourcel. On ne sait jamais, si vous visitez la région, faites un détour par chez lui, ça vaut le coup!

Recette mini sandwichs apéritifs

Les recettes de courgettes à la brandade de mes mémés Cocotte et Pompom.

La brandade de morue, c’est un plat incontournable dans notre région. Mais attention, dans les Cévennes gardoises, quand on parle de brandade, il s’agit d’une recette très particulière et bien loin des gratins de pommes de terre à la morue qu’on appelle brandade dans certaines régions comme en Auvergne.

La brandade de morue des Cévennes s’appelle la brandade de Nîmes mais a été popularisée par un grand cuisinier natif de ma ville d’Alès. En effet, cette spécialité, connue dans toute l’Occitanie, a été popularisée par Charles Durand, né le 11 juin 1766 à Alès et mort le 26 mars 1854 à Nîmes. La légende locale dit qu’il aurait créé la recette de la brandade à 13 ans alors qu’il débutait sa carrière de cuisinier au service de l’évêque d’Alais, aujourd’hui Alès, Cortois de Balloré, mais la seule certitude est que c’est lui qui a popularisé cette recette en la mariant aux ingrédients couramment utilisés dans la cuisine méditerranéenne.

Je reviens à la façon dont mes mémés utilisaient la brandade dans leurs recettes. Mémé Pompom, qui était d’origine auvergnate a découvert la brandade en débarquant à Alès. Pour elle, la brandade de morue était l’équivalent d’un parmentier de morue. Aussi, quand mon pépé lui demandait de cuisiner une brandade elle ne pouvait s’empêcher de présenter un gratin, mais, pour qu’il plaise à pépé, elle remplaçait les pommes de terre par des courgettes cuites à l’eau et la morue par une boîte de brandade de Nîmes. Bien sur, elle ne pouvait pas s’empêcher de parsemer son plat d’une épaisse couche de gruyère et un peu de beurre pour gratiner. Pour ce qui est de la légèreté, vous pouvez oublier! Par contre, cette recette est délicieuse avec une petite salade verte pour l’alléger un peu.

Mémé Cocotte faisait une cuisine beaucoup plus ancrée dans la tradition provençale et je dois dire que j’ai une petite préférence pour sa recette toute simple. Elle taillait des tronçons de courgettes qu’elle évidait d’un côté. Puis elle farcissait ces tronçons avec de la brandade mélangée à un peu de crème liquide. Elle parsemait le tout de chapelure et de parmesan. Un filet d’huile d’olives et 30 minutes au four. Un régal!

Les étapes des deux recettes en images

Les moules farcies de mémé Pompom

Mémé Pompom me disait souvent que la bonne cuisine prenait du temps. Cette recette illustre parfaitement ces propos. Elle nécessite du temps de préparation et de cuisson. A l’époque ma mémé utilisait du fil alimentaire pour fermer ses moules mais aujourd’hui on peut le faire avec des élastiques alimentaires qui rendent la préparation beaucoup moins fastidieuse!