Un menu végétarien inspiré de la cuisine indienne

Si comme moi, sortir au restaurant vous manque, je vous propose un menu complet « comme au restaurant » pour ce week-end. Je me suis inspirée de la cuisine indienne pour le réaliser. Eh oui, en ce moment on passe beaucoup de temps à manger. Alors pour éviter les kilos superflus tout en faisant le plein de vitamines, je vous propose un menu entièrement végétarien. N’ayez pas peur, à la fin du repas, vous n’aurez pas faim et vous aurez découvert de nouvelles saveurs délicieuses.

J’ai expérimenté la réalisation de ce menu, et si j’enlève le temps de levée de la pâte à naan, cela m’a pris un peu plus de deux heures.

Je vous propose de commencer par les naans dont la pâte lèvera pendant que vous réalisez le reste. Vous trouverez ci-dessous quelques photos pour illustrer les étapes ainsi que la fiche.

Une fois votre pâte à naans réalisée, commencez la cuisson de vos légumes. Je vous propose donc deux plats différents : un dal de lentilles aux épinards et un curry de pommes de terre et carottes. Ces deux plats s’accordent très bien ensemble et se mange avec les naans que vous venez de réaliser. Voici quelques photos d’illustration ainsi que les fiches recettes :

Maintenant, nous allons terminer la préparation de notre menu avec la recette techniquement la plus compliquée. Il s’agit de samossas aux épinards et pommes de terre.

La partie technique consiste dans le pliage des samossas. Je vous ai donc réalisé une petite galerie d’images reprenant ce pliage pas à pas. Une autre précision importante, j’ai oublié de noter dans la liste d’ingrédients de ma fiche recette les feuilles de Brick ou pâte Filo. Il vous en faudra 12 car dans une feuille vous pouvez faire 2 samossas. Les images illustrent le pliage avec de la pâte Filo, mais si vous utilisez des feuilles de Brick, c’est quasiment pareil : vous coupez votre feuille en deux et vous formez un grand rectangle dans le demi cercle de feuille.

Ces samossas sont délicieux trempés dans de la sauce pour nems. Si vous avez encore un peu d’énergie à la fin de ce marathon de cuisine, faites-la vous-même. Pour cela, vous mélangez dans un bol les ingrédients suivants : 6 cas de sauce Nuoc Man, 3 cas de sucre en poudre, 3 cas de vin blanc, 18 cas d’eau, 1 gousse d’ail écrasée et 1 petite carotte râpée.

Mon petit secret pour réaliser une sauce relish délicieuse !

Mon relish présenté comme au Royaume-Uni, sur un simple toast chaud et beurré.

Lundi dernier, dans l’émission Les Toqués, sur France bleu Gard Lozère, à laquelle je participe régulièrement, le thème du jour était la choucroute de la mer. Pour une fois, le thème m’a bien embarrassée… Je sais que nombre d’entre vous suivent cette émission et savent donc que j’y participe avec Claire de la poissonnerie Carmen des Halles de Nîmes. Elle en connaît plus qu’un rayon en poisson, alors j’ai décidé de laisser faire la spécialiste ! De mon côté, je me suis demandée ce que je pouvais apporter à ce genre de thème et j’ai pensé à la sauce relish.

Pour ceux qui ne connaissent pas cette sauce, il s’agit d’une préparation cuite ou marinée, faite à partir de légumes et utilisée en tant que condiment. Je ne devrais même pas l’appeler sauce mais simplement relish car ce qui différencie les deux est que dans un relish, contrairement à une sauce, on peut distinguer les morceaux de légumes. En Amérique du Nord, elle est utilisée comme condiment pour accompagner hot dogs et autres hamburgers. C’est pour cela que je la connais car il y a quelques années, mes enfants m’ont demandée de leur préparer de vrais hot dogs américains, d’où le lien avec la choucroute. En effet, dans certains états des USA le hot dog se sert accompagné de choucroute et de sauce relish. L’accord entre les trois est vraiment très bon et je me suis dit, pourquoi ne pas essayer avec une choucroute de la mer ?

En ce qui concerne la recette, vous pouvez en trouver de nombreuses sur Internet. La première fois que j’en ai fait, je suis donc partie d’une recette trouvée au hasard et pour laquelle il fallait utiliser du vinaigre blanc. Ce jour-là je n’en avais pas, mais il me restait un peu de vinaigre de miel et du vinaigre de framboises. J’ai donc tenter avec ces produits et le résultat est encore meilleur car il accentue le côte sucré salé!

Si vous souhaitez goûter cette sauce, prévoyez de la réaliser deux jours avant. En effet, la préparation en elle-même est très rapide et très simple, mais elle nécessite un temps de repos de deux fois une nuit. Une nuit avant de faire cuire la sauce et une nuit avant de la déguster.

Comme d’habitude, vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Le couscous de mémé Pompom.

Mémé Pompom habitait une cité HLM à la population cosmopolite. Sur son palier vivait une famille originaire d’Algérie. Sa voisine, Karima, était à la tête d’une famille nombreuse. De l’aîné au plus petit, il y avait une génération d’écart. C’est avec Karima que mémé Pompom a appris à faire le couscous et la semoule. A l’approche du ramadan, la cuisine était au centre des préoccupations de Karima et mémé Pompom allait souvent lui donner un coup de main et partager le moment de la rupture du jeûne. Ce vivre ensemble, je l’ai connu grâce à ma mémé quand j’étais petite et je profite de cet article pour fêter un bon début de ramadan à tous les musulmans.

Pour le couscous, la recette n’est pas figée, elle s’adapte aux légumes de saison et aux moyens du bord. Si vous n’avez qu’un morceau de viande, tant pis, ça donnera du goût au couscous et on fera un peu plus de semoule pour satisfaire les enfants !

Le plus compliqué dans cette histoire de cuisine, c’est la préparation de la semoule. Pour être réussi, elle doit se faire en plusieurs étapes:

La première étape : réunir les ingrédients et le matériel nécessaire.

Deuxième étape : préparez la semoule

Commencez par doser le même volume d’eau et de semoule. Salez l’eau et faites-la bouillir. Pendant ce temps versez un peu d’huile sur la semoule et faites pénétrer à l’aide d’une fourchette. Quand l’eau bouille, versez sur la semoule, couvrez et laissez gonfler.

Troisième étape : égrenez et faites gonfler la semoule à la vapeur:

Quand la semoule a gonflé, versez-la dans un très grand plat aux rebords assez hauts et égrenez entre vos mains. Ensuite, mettez cette semoule dans le panier vapeur (keskes) de votre couscoussier ou comme moi dans le panier vapeur de votre Rice Cooker. Prenez soin de tapisser le fond du panier avec un Sopalin (surtout pas avec un papier sulfurisé car il empêcherait la vapeur de passer correctement). Laissez la semoule 15 à 20 minutes sur la vapeur puis remettez dans le grand plat dans lequel vous l »égrenez à nouveau (faites attention à ne pas vous brûler). Répétez cette opération encore deux fois et à chaque fois, vous égrenez la semoule et la remettez sur la vapeur.

Quatrième étape : incorporez le beurre

Versez la semoule dans le grand plat pour la dernière fois, incorporez du beurre (selon votre goût) et égrenez la semoule entre vos mains. Remettez une dernière fois à gonfler sur le panier vapeur 15 à 20 minutes.

Cette façon de préparer la semoule est assez longue, j’en conviens, mais le résultat n’a absolument rien à voir avec une préparation rapide.