Recette du pot au feu de mémé Pompom.

Avez-vous comme moi le souvenir des effluves d’un pot au feu mijotant toute la matinée sur la gazinière et prédisant un repas réchauffant et réconfortant ? C’est un de mes plats préférés, le plat d’hiver par excellence, le couscous de la cuisine traditionnelle française ! Comme lui, le pot au feu peut se cuisiner avec les moyens du bord ou avec de meilleurs morceaux. Parfois, ma mémé le faisait avec des plats de côtes de boeuf, et là je ne mangeais que les légumes car je trouvais la viande filandreuse. Mais quand elle faisait son pot au feu « royal » c’était une autre histoire. On se battait tous pour les meilleurs morceaux, l’os à moelle et le jarret de veau ne faisaient pas long feu.

Le pot au feu, c’était pour le déjeuner, et au dîner, nous dégustions les restes de pot au feu. Et là, l’imagination n’avait pas de fin. Mémé Pompom nous le servait froid avec une vinaigrette ou encore transformé en boulettes frites accompagnées d’une bonne salade. Le bouillon était également utilisé agrémenté d’un peu d’orge perlée pour la soupe du soir.

En ce début d’hiver je vous propose donc de partager avec vous la meilleure recette de pot au feu de ma grand-mère, avec trois viandes différentes, beaucoup de légumes et une cuisson longue qui parfumera votre cuisine d’un soupçon de bonheur nostalgique.

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Recette du gratin de pommes de terre aux cèpes de Jacqueline.

Bienvenue à tous dans ce rendez-vous de partage hebdomadaire. Aujourd’hui, c’est la recette de Jacqueline que j’ai testée et que je publie. Celle-ci nous a appelées lundi lors d’une émission sur le thème des gratins et nous a surprises avec un gratin de pommes de terre aux cèpes et à la béchamel. Je fais moi-même des gratins à la béchamel, mais je n’avais encore jamais goûté des pommes de terre gratinées avec cette sauce.

Mais avant de vous parler de la recette, j’aimerais dire merci à toutes les personnes qui appellent et me confient avec gentillesse le droit de publier leurs recettes. Je tiens moi-même beaucoup de choses de mes mémés, et c’est la raison de vivre initiale de ce site, et aujourd’hui, avec l’émission radio à laquelle je participe le lundi, j’ai chaque semaine une nouvelle grand-mère qui entre dans mon livre de cuisine et ça me fait trop plaisir !

Je reviens à cette recette, elle est très simple à réaliser et s’accordera parfaitement à une bonne daube de boeuf ou même en plat principal si vous l’accompagnez d’une belle salade verte.

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Soupe de potimarron aux brisures de chataîgnes

Avouez qu’on ne peut pas faire une série d’articles sur le potimarron sans parler de la soupe ! C’est pour moi un des premiers plats annonciateurs de l’automne.

Ce plat, je voulais lui donner un côté un peu plus moderne, mais, après reflexion, je ne me voyais pas modifier une recette aussi bonne. J’ai donc décidé de travailler la présentation. Vous connaissez peut-être le clam chowder. C’est un plat emblématique de la ville de San Francisco. Il s’agit d’une soupe de palourdes très crémeuse. Vous allez vous demander pour quelle raison je parle de ce plat si éloigné de la soupe de potimarron. Eh bien simplement parce-qu’il est servi dans une boule de pain de campagne ou de seigle. J’ai donc décidé de tenter le coup. Je dois dire que je doutais de cette présentation. Comment une soupe peut-elle tenir dans du pain sans fuir??

J’ai donc commandé des petites boules de pain de campagne à mon boulanger qui les a faites cuire un peu plus que pour une utilisation normale.

J’ai commencé par faire ma soupe de potimarron pour laquelle vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Une fois la soupe moulinée, j’ai mis des tranches de poitrine fumée entre deux feuilles de papier sulfurisé et deux plaques dans un four à 200° pendant environ un quart d’heure. Ah j’oubliais, sur la plaque de dessus, j’ai mis à griller des petits croûtons de pain faits avec l’intérieur des boules de pain que je venais de creuser.

Une fois tout cuit, il suffit de passer au dressage en versant quelques louches de soupe dans le pain, un peu de crème liquide, de parmesan et quelques brisures de chataîgnes cuites à l’eau. Je dispose par dessus une ou deux tranches de poitrine en chips et le tour est joué.

Une petite précision concernant l’épaisseur de la soupe. Je pensais à tort qu’il fallait la faire un peu épaisse pour éviter qu’elle fuit du pain, mais en fait le pain absorbe rapidement le liquide et la soupe devient vite trop épaisse. Aussi faite une soupe normale sans en exagérer l’épaisseur.

Vous trouverez tous les détails de la recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Quiche à la brandade et aux poivrons façon péquillos.

Pour ma prochaine émission de radio, je suis trop contente car le thème choisi est « les quiches ». C’est un thème qui parle à tous le monde car chaque famille a sa recette de quiche pareille à aucune autre !

Ma mémé, elle savait faire la quiche : pas moins de 6 oeufs, 6 tranches de jambon et un pot de crème pour une quiche ! Impossible d’imaginer manger une quiche aussi riche aujourd’hui. Bien souvent on préférera celles aux légumes.

Dans cet article, je vous propose donc de réaliser une quiche à la brandade et aux poivrons. Servie avec une petite salade c’est un régal !.

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Le pain d’aubergines farci à la viande

J’adore les légumes d’été et en particulier l’aubergine. L’été je fais souvent des aubergines frites que nous mangeons froides avec une sauce tomate.

L’été dernier, à la suite d »un repas de grillades d’agneau et de boeuf que j’avais accompagné de ces fameuses aubergines, je me suis retrouvée avec des restes. Chez mes mémés, les restes de viandes et de lègumes finissaient la plupart du temps hachés et poelés en croquettes. J’ai essayé de faire la même chose mais au lieu de hacher ensemble la viande et les légumes, je n’ai pris que la viande que j’ai épicée et avec laquelle j’ai farci ce qui me restait d’aubergines frites. On s’est vraiment régalé et j’ai donc écrit la recette.

Dans la fiche que vous trouverez en fin d’article, je vous propose d’utiliser un mélange de boeuf et de veau, mais selon vos gôuts, vous pouvez utiliser d’autres viandes. L’agneau se marie par exemple très bien avec l’aubergine. Pour finir, si vous avez des restes de viandes, n’hésitez pas à les utiliser, c’est encore meilleur !

Les légumes farcis de mémé Pompom

J’adore la cuisine d’été ! Tous ces bons légumes que l’on peut enfin acheter directement chez leurs producteurs ou encore cueillir dans son jardin. J’ai choisi de commencer cette saison en partageant avec vous ma recette préférée de légumes, les légumes farcis!

Pour commencer, cette recette nécessite des tomates bien mûres car le secret de sa réussite réside dans la quantité de jus qu’elles rendront et qui fera cuire les autres légumes.

Deuxième règle à respecter pour cette recette, surtout ne mettez pas de riz au fond du plat. Si vous le faites, il va absorber le bon jus. Mettez juste un peu de riz dans chaque tomate si vous aimez vraiment cette association. Ma mémé n’en mettez jamais, par contre, quand on avait mangé tous les légumes, elle récupérait le jus et en faisait un riz au gras, c’était délicieux. Elle faisait simplement cuire du riz à la créole, auquel elle mélangeait le jus récupéré.

Dernière régle, ne mettez pas de bouillon! Pourquoi masquer le goût de bons légumes avec un cube de bouillon industriel?

Comme d’habitude, je vous donne la recette à la fin de l’article et je vous souhaite un bon appétit!

Réussir la cuisson des œufs pochés !

Oeuf poché sur toasts frits au beurre, accompagné d’asperges vertes.

J’ai retrouvé dans mes archives un cahier « La cuisine illustrée » de Mode de Paris entièrement consacré à la cuisson des oeufs. Ces cahiers étaient rédigés par le chef Raymond Oliver, propriétaire du célèbre restaurant parisien « Le Grand Véfour ». Concernant les œufs pochés il écrit « Pour réussir la cuisson des œufs pochés, il ne faut pas saler l’eau de cuisson. On doit ajouter environ 20% de vinaigre. le liquide doit frémir et l’œuf doit être déposé dans la cuisson et non lâché (ne serait-ce que de quelques centimètres) ». J’ai ajouté à ces conseils celui de ma mémé Pompom qui consiste à créer un tourbillon dans le liquide à l’aide d’un fouet avant de déposer l’œuf et j’ai réussi des œufs pochés parfaits! Je les ai servis à l’ancienne sur une tranche de pain passée à la poêle dans un peu de beurre et toute la famille s’est régalée!

La crème renversée du dimanche de mémé Pompom

Mes grands-parents ne roulaient pas sur l’or, mais le repas du dimanche était une tradition familiale incontournable! C’était l’occasion pour tous le monde de se régaler après une semaine de travail difficile. L’été, le verger offrait des fruits avec lesquels mémé Pompom faisait de délicieux desserts, mais l’hiver, les ingrédients disponibles étaient moins nombreux et souvent trop chers. C’était donc bien souvent la saison des entremets comme la crème renversée. Ce dessert au charme désuet présente une seule difficulté, celle du démoulage! Mais une fois cette étape maitrisée, il apportera un instant vintage que ne manqueront pas d’apprécier vos convives.

Photos d’un vieux magazine duquel mémé Pompom a tiré sa recette de la crème renversée.

La souris d’agneau oubliée au coin du poêle par mémé Cocotte, accompagnée d’une compotée de fenouil à la tomate

Le surnom de mémé Cocotte vient de sa cuisine familiale, mijotée au coin du poêle . Pour le repas de Pâques, elle nous préparait toujours de délicieuses souris d’agneau qu’elle préparait la veille. Cette cuisson embaumait la maison de senteurs de garrigues aussi douces et piquantes que le caractère paysan de mémé Cocotte!