Recette des pommes de terre et champignons farcis

Aujourd’hui, pour combattre le froid qui s’installe, c’est une recette réconfortante que je vous propose. Les pommes de terre farcies, c’est mon pêché mignon !

Par contre, c’est un plat qui peut rapidement être trop sec. Aussi, je vous conseille d’utiliser un pain blanc à faire tremper dans le lait et surtout, ne l’essorer pas mais mettez le avec le lait dans votre farce afin que celle-ci ne soit pas trop dense.

Pour rendre ce plat encore plus gourmand, une fois qu’il a été cuit, j’ai prélevé un peu de bouillon de volaille que j’ai mélangé avec un fond de veau et que j’ai versé sur la pomme de terre et le champignon au moment du service à l’assiette. Accompagné avec une salade de saison, ce plat a régalé tous le monde !

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Recette des beignets de courgettes.

Tout bon jardinier est très fier de lui quand il rapporte à la maison des paniers pleins de légumes. Mais qu’en faire? Comment utiliser 6 kg de courgettes et autant de tomates sans que vos enfants ou petits enfants ne vous disent « on mange encore des courgettes! ».

Ma mémé Cocotte avait dans ses carnets pleins de recettes pour utiliser les légumes du jardin. J’ai choisi de partager celle des beignets de courgettes car, quand j’étais petite, j’adorais ça ! J’avais presque l’impression de manger un dessert. Certains préfèrent les beignets de fleurs de courgettes, mais quand on a vécu dans une famille ou faire le jardin ne relevait pas du passe temps mais d’une nécessité financière, on ne peut pas envisager de couper un légume avant même qu’il n’ai poussé.

Je vous invite à découvrir la fiche recette à la fin de l’article et vous souhaite un bon appétit!

Artichauts à la barigoule : la recette authentique de mémé Pompom

Artichauts à la barigoule accompagnés de pommes de terre

Les artichauts à la barigoule, c’est une de ces recettes de printemps que, petite, j’attendais avec autant d’impatience que les fraises ou les asperges. Le truc en plus que rajoutait ma mémé, c’était des pommes de terre nouvelles qui en cuisant avec les artichauts prenaient un goût inimitable. C’était aussi, il faut bien l’avouer, une façon de nourrir la famille avec un peu plus de consistance!

A cette époque, il n’était pas rare pour les hommes de cumuler deux emplois, un à l’usine et un autre à entretenir des jardins ou encore réaliser des travaux de bricolage. Les gens ne se souciaient pas de prendre du poids mais plutôt d’emmagasiner assez d’énergie pour travailler 12 heures par jour.

Evidemment je n’ai aucune nostalgie de ces conditions de vie qui n’étaient pas très épanouissantes pour les femmes qui, elles, restaient à la maison et faisaient tourner l’intendance avec des moyens souvent insuffisants. Par contre, l’intelligence pratique avec laquelle mes mémés réalisaient cet exploit m’a toujours épatée. On ne gâchait rien et on recyclait un repas du dimanche jusqu’au mercredi, une fois en soupe, une fois en boulette, une autre fois en gratin…

C’est cet art de vivre et par conséquent de consommer que j’essaie de partager avec mes articles !

Un incontournable de la cuisine traditionnelle française : la recette des bouchées à la reine.

Bouchée à la reine servie sur une salade de mâche fraichement cueillie en promenade. A noter que la mâche répond en Auvergne au joli surnom de « doucette »!

A chaque famille sa recette de bouchée à la reine. Celle de mémé Cocotte était divine! Quand j’étais enfant, je la préférais avec du fromage râpe mais aujourd’hui j’aime autant ne pas en mettre. La recette que j’ai écrite c’est celle des grands jours, mais il arrivait souvent que mémé Cocotte utilise cette base de recette pour recycler des restes de viande. Les seuls ingrédients qu’elle ne changeait jamais étaient ceux de la sauce. Il arrivait également souvent qu’à défaut de croûtes (qui demandaient une préparation longue et couteuse en beurre), elle nous serve cette garniture simplement avec du riz.

La salade de lentilles de mes racines auvergnates

Ma mémé Pompom est née dans un petit village près du Puy en Velay. C’est là qu’elle a rencontré mon pépé, un immigré espagnol qui livrait en camion dans ce village. Ils sont tombés amoureux, se sont mariés et mémé Pompom est partie habiter dans les Cevennes. Sa cuisine était un savant mélange de tous ces territoires. Sa salade de lentilles en est une bonne illustration. Au départ, elle mettait des lardons frits dans cette salade, comme elle l’avait appris de sa maman, mais mon pépé détestait le gras et le gras de cochon encore plus! Comme il adorait le poisson, mémé Pompom a remplacé les lardons par du hareng fumé. Elle assaisonnait avec une vinaigrette classique au vinaigre de vin mais je vous propose dans ma recette de remplacer le vinaigre de vin par du vinaigre de framboises qui se marie très bien avec les lentilles.

Un joli plat en terre marron met en avant le côté traditionnel de cette recette

Rognons de boeuf à la sauce au vin

Le plat préféré de mon pépé qui disait « j’en mangerais sur la tête d’un pouilleux! » Moi aussi je prépare ce plat pour mon homme qui en raffole. Accompagné de belles frites faites maison, il se régale. Toutefois la préparation, bien que très simple, comprend une étape un peu écoeurante, celle du nettoyage des rognons. Alors je fais comme ma mémé, le rognon, c’est celui qui l’aime qui le nettoie!