La tarte à la confiture de mémé Cocotte

La meilleure recette de tarte à la confiture!

Cette recette que je vous propose est celle d’un classique des goûters que nous préparait mémé Cocotte pour les quatre heures d’après l’école. Les proportions de la pâte sucrée viennent d’un Mode de Paris spécial tartes aux fruits.

Un autre élément est indispensable à la réussite de cette tarte c’est la confiture, et je ne sais pas ce que vous en pensez, mais pour moi c’est confiture maison ou pas de confiture du tout ! Cela me permet de l’alléger en sucre et je vous donnerai rapidement mes proportions et temps de cuisson dans un article à venir.

La salade de lentilles de mes racines auvergnates

Ma mémé Pompom est née dans un petit village près du Puy en Velay. C’est là qu’elle a rencontré mon pépé, un immigré espagnol qui livrait en camion dans ce village. Ils sont tombés amoureux, se sont mariés et mémé Pompom est partie habiter dans les Cevennes. Sa cuisine était un savant mélange de tous ces territoires. Sa salade de lentilles en est une bonne illustration. Au départ, elle mettait des lardons frits dans cette salade, comme elle l’avait appris de sa maman, mais mon pépé détestait le gras et le gras de cochon encore plus! Comme il adorait le poisson, mémé Pompom a remplacé les lardons par du hareng fumé. Elle assaisonnait avec une vinaigrette classique au vinaigre de vin mais je vous propose dans ma recette de remplacer le vinaigre de vin par du vinaigre de framboises qui se marie très bien avec les lentilles.

Un joli plat en terre marron met en avant le côté traditionnel de cette recette

Rognons de boeuf à la sauce au vin

Le plat préféré de mon pépé qui disait « j’en mangerais sur la tête d’un pouilleux! » Moi aussi je prépare ce plat pour mon homme qui en raffole. Accompagné de belles frites faites maison, il se régale. Toutefois la préparation, bien que très simple, comprend une étape un peu écoeurante, celle du nettoyage des rognons. Alors je fais comme ma mémé, le rognon, c’est celui qui l’aime qui le nettoie!

La souris d’agneau oubliée au coin du poêle par mémé Cocotte, accompagnée d’une compotée de fenouil à la tomate

Le surnom de mémé Cocotte vient de sa cuisine familiale, mijotée au coin du poêle . Pour le repas de Pâques, elle nous préparait toujours de délicieuses souris d’agneau qu’elle préparait la veille. Cette cuisson embaumait la maison de senteurs de garrigues aussi douces et piquantes que le caractère paysan de mémé Cocotte!