Recette des madeleines à la brandade de Nîmes.

Je ne résiste pas à l’envie de rester en été et vous propose, ce dimanche, une recette toute simple mais délicieuse, les madeleines à la brandade de Nîmes.

Cette petite douceur est idéale pour les apéros entre amis et mettra un peu de soleil dans vos repas de début d’automne.

Pour cette recette, je pourrais mélanger ma brandade avec ma pâte pour faire mes madeleines, mais je préfère insérer la brandade au milieu pour la retrouver bien fondante quand je les déguste.

Pour un visuel un peu plus surprenant, vous pouvez aussi réaliser un colorant alimentaire à base de basilic et teinter avec vos madeleines en vert. !

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Quiche à la brandade et aux poivrons façon péquillos.

Pour ma prochaine émission de radio, je suis trop contente car le thème choisi est « les quiches ». C’est un thème qui parle à tous le monde car chaque famille a sa recette de quiche pareille à aucune autre !

Ma mémé, elle savait faire la quiche : pas moins de 6 oeufs, 6 tranches de jambon et un pot de crème pour une quiche ! Impossible d’imaginer manger une quiche aussi riche aujourd’hui. Bien souvent on préférera celles aux légumes.

Dans cet article, je vous propose donc de réaliser une quiche à la brandade et aux poivrons. Servie avec une petite salade c’est un régal !.

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Les recettes de courgettes à la brandade de mes mémés Cocotte et Pompom.

La brandade de morue, c’est un plat incontournable dans notre région. Mais attention, dans les Cévennes gardoises, quand on parle de brandade, il s’agit d’une recette très particulière et bien loin des gratins de pommes de terre à la morue qu’on appelle brandade dans certaines régions comme en Auvergne.

La brandade de morue des Cévennes s’appelle la brandade de Nîmes mais a été popularisée par un grand cuisinier natif de ma ville d’Alès. En effet, cette spécialité, connue dans toute l’Occitanie, a été popularisée par Charles Durand, né le 11 juin 1766 à Alès et mort le 26 mars 1854 à Nîmes. La légende locale dit qu’il aurait créé la recette de la brandade à 13 ans alors qu’il débutait sa carrière de cuisinier au service de l’évêque d’Alais, aujourd’hui Alès, Cortois de Balloré, mais la seule certitude est que c’est lui qui a popularisé cette recette en la mariant aux ingrédients couramment utilisés dans la cuisine méditerranéenne.

Je reviens à la façon dont mes mémés utilisaient la brandade dans leurs recettes. Mémé Pompom, qui était d’origine auvergnate a découvert la brandade en débarquant à Alès. Pour elle, la brandade de morue était l’équivalent d’un parmentier de morue. Aussi, quand mon pépé lui demandait de cuisiner une brandade elle ne pouvait s’empêcher de présenter un gratin, mais, pour qu’il plaise à pépé, elle remplaçait les pommes de terre par des courgettes cuites à l’eau et la morue par une boîte de brandade de Nîmes. Bien sur, elle ne pouvait pas s’empêcher de parsemer son plat d’une épaisse couche de gruyère et un peu de beurre pour gratiner. Pour ce qui est de la légèreté, vous pouvez oublier! Par contre, cette recette est délicieuse avec une petite salade verte pour l’alléger un peu.

Mémé Cocotte faisait une cuisine beaucoup plus ancrée dans la tradition provençale et je dois dire que j’ai une petite préférence pour sa recette toute simple. Elle taillait des tronçons de courgettes qu’elle évidait d’un côté. Puis elle farcissait ces tronçons avec de la brandade mélangée à un peu de crème liquide. Elle parsemait le tout de chapelure et de parmesan. Un filet d’huile d’olives et 30 minutes au four. Un régal!

Les étapes des deux recettes en images