Les bonbons au butternut de Jean

Aujourd’hui, c’est la publication de la recette auditeur de Toqués de France Bleu Gard Lozère. Lundi, le thème de cuisine était « faire soi-même ses sucreries pour halloween ». J’espère que vous avez apprécié les recettes de ma maman que j’ai données dans l’article précédent !

Pendant l’émission de lundi c’est donc la recette de Jean que j’ai choisi pour mon site. D’abord parce-que c’est une personne qui avait l’air d’être très sympathique et qui parlait avec un phrasé tellement poétique, mais également parce-qu’il nous a proposés une recette très originale, les bonbons au butternut, sirop d’érable et noix de pécan.

J’ai pris la liberté d’utiliser du miel à la place du sirop d’érable pour les bonbons que je vous propose en photo, mais je pense que c’est une erreur. En effet, le miel n’a pas permis aux brisures de noix d’adhérer parfaitement aux cubse de buttenut et, du coup, la croûte n’était pas parfaitement recouvrante. Aussi je vous conseille de suivre la recette à la lettre pour obtenir des bonbons délicieux, bien nappés et croquants.

Comme d’habitude vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Des sucreries d’Halloween faites maison : la pâte de coing et les bugnes de Mamie Christianne.

Quand l’idée m’est venue de tenir un blog de cuisine, ma motivation première était de partager les souvenirs culinaires qui me venaient de mes mémés. Mais d’autres personnes ont influencé la cuisine que je fais aujourd’hui, en particulier ma mère. Celle-ci nous a toujours fait, à mes trois soeurs et moi, des gâteaux faits maison d’une grande simplicité mais toujours délicieux. J’ai le souvenir, de cakes, de « gateaux à rien », de crêpes, mais ce que j’aimais par dessus tout, c’était ses bugnes. Elle en a toujours faites à l’occasion du Carnaval, et depuis l’apparition de la fête d’Halloween, au lieu d’aller acheter des bonbons pleins de sucre, elle prépare pour les enfants du village, ces mêmes bugnes, avec lesquelles elle remporte toujours un grand succés. De plus, pour mettre un peu de couleur orange dans ces friandises, elle prépare des pâtes de coings qu’elle découpe avec des emporte-pièce aux motifs d’halloween et j’adore cette idée.

J’ai donc décidé pour la fête d’Halloween à venir, de préparer moi aussi des sucreries maisons à distribuer et de partager avec vous ces deux recettes. Elles n’ont rien de compliqué mais exigent un peu de travail et d’anticipation car la découpe prend un peu de temps et, en ce qui concerne la pâte de coing, il faut la préparer à l’avance afin de la faire sécher au frais.

Vous trouverez donc les fiches recettes à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

L’huile d’olive dans la pâtisserie : recette du gâteau aux pommes d’Annie.

J’ai aujourd’hui un gâteau délicieux à partager avec vous. Je crois que c’est la meilleure recette partagée par un auditeur de France Bleu Gard Lozère depuis le début de l’année.

En effet, lundi dernier, nous avons abordé le thème de l’huile d’olive dans la pâtisserie, et Annie nous a appelés pour nous proposer un gâteau aux pommes avec de l’huile d’olive. Je l’ai donc préparé aujourd’hui, et c’est une tuerie. En plus il est super simple à faire !

La particularité de ce gâteau, en plus de l’huile utilisée, c’est un nappage beurre-sucre-oeufs que l’on rajoute sur le gâteau en cours de cuisson et qui rajoute du moelleux.

Comme d’habitude vous trouverez la recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Un dessert traditionnel provençal, la pompe à huile.

Vous connaissez certainement la tradition provençale des treize desserts . Il s’agit du dessert traditionnel de la veille de Noël en Provence. Egalement appelé Calenos, il se compose de nougat noir et blanc, de noix ou noisettes, de figues sèches, d’amandes et de raisins secs, de dattes, de fougasse, de fruits confits et pâtes de fruit, d’oreillettes, de calissons, de fruits frais et de la délicieuse pompe à huile.

Enfant, c’était mon dessert préféré. On pouvait avec lui grignoter des gourmandises toute la soirée de Noël, c’était le bonheur !

Vous allez penser que j’anticipe un peu trop en parlant d’un dessert de Noël au mois d’octobre, mais je ne fais pas cette publication pour cette raison. En effet, je publie aujourd’hui cet article car demain, dans l’émission radio à laquelle je participe tous les lundis, le thème tournera autour de l’huile d’olives en pâtisserie. Ce sujet m’a immédiatement fait penser à la pompe à huile et je vais vous en livrer mes petits secrets.

Premier secret, la qualité de l’huile d’olive. Pour moi, pas d’hésitation, je l’achète à un ami producteur de Bezouce. C’est une huile excellente commercialisée chez lui sous le nom de Mas Pourcel. Si vous passez dans le coin, n’hésitez pas et faites le détour !

Deuxième secret, le temps. Si vous êtes pressé, passez votre chemin. Quand je réalise ma pompe à huile, je fais reposer mon levain au moins trois heures et ma pâte toute la nuit. Et ce n’est pas fini, quand j’ai formé ma brioche je la laisse à nouveau lever 3 heures. Finalement le plus court c’est la cuisson, environ 20 minutes, après une journée de préparation, ce n’est pas grand chose.

Dernier secret, la quantité de fleurs d’oranger. Dans de nombreuses recettes que vous pourrez trouver sur le net, vous trouverez 2 ou 3 cas d’eau de fleurs d’oranger, moi j’en mets presque un verre, il faut que cela sente la provence!

Comme d’habitude, vous trouverez la recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

La recette du fondant chocolat chataîgnes de Jacques.

Mercredi, c’est le jour des enfants mais c’est également le jour de parution de la recette des auditeurs de France Bleu Gard Lozère. Cette semaine tout va bien, car la recette est sucrée et sera parfaite pour un goûter gourmand !

Lundi dernier, l’émission Les Toqués avait pour thème le chocolat et un auditeur, Jacques, nous a appelées pour nous donner une recette succulente, celle du fondant chocolat, crème de marron. Un grand merci à lui pour ses conseils concernant la cuisson. Suivez-les à la lettre et vous obtiendrez une texture fondante à souhait !

Je pense quand même que la prochaine fois que je ferai ce gâteau, j’apporterai une petite modification, non pas parce que, tel quel, le gâteau n’est pas assez bon, non, non, il est délicieux, et si vous aimez le chococlat, ne changez rien. Mais personnellemnt, j’ai une petite préférence pour la crème de marron, aussi, j’essaierai de faire congeler des boules de crème de marron que j’insererai dans l’appareil que je verserai dans de petits moules type muffins, avant de les faire cuire. Dès que j’aurai testé cela, je ferai un article pour vous présenter le résultat en photos.

Vous trouvrerez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Mousse au chocolat blanc sur lit de lemon curd infusé au thym

Je vous propose de découvrir cette recette de dessert dont je suis très fière. L’idée de cette mousse au chocolat blanc m’est venue en dégustant des méringues au citron de chez « les biscuits de Mumu ». Je ne sais pas si vous connaissez ces artisans. Ils fabriquent toutes sortes de biscuits de façon artisanale en baissant au maximum le taux de sucre. J’ai eu l’occasion de goûter plusieurs de leurs gâteaux, ils sont vraiment très bons. Revenons à la meringue au citron. Quand j’ai découvert ce biscuit, j’étais en train de réfléchir à des desserts au chocolat pour l’émission de radio de demain. J’avais dans l’idée de faire une mousse au chocolat blanc, mais ce chocolat étant un peu ecoeurant, je me suis dit qu’en ajoutant l’élément citron, je pourrais « twister » un peu l’ensemble. J’ai donc décidé d’associer à ma mousse un lit de lemon curd pour l’acidité et une couche de meringues au citron pour le croquant. Je peux vous dire que ça fonctionne super bien!

Un petit mot sur la mousse au chocolat blanc avant de vous présenter quelques photos. Cette mousse est très difficile à réaliser car le chocolat blanc ne se comporte pas du tout comme le noir quand on le cuisine. En même temps, n’ayez pas peur de vous lancer, au pire, si elle ne prend pas parfaitement, vous obtiendrez quand même une crème onctueuse et délicieuse.

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Recette des madeleines à la brandade de Nîmes.

Je ne résiste pas à l’envie de rester en été et vous propose, ce dimanche, une recette toute simple mais délicieuse, les madeleines à la brandade de Nîmes.

Cette petite douceur est idéale pour les apéros entre amis et mettra un peu de soleil dans vos repas de début d’automne.

Pour cette recette, je pourrais mélanger ma brandade avec ma pâte pour faire mes madeleines, mais je préfère insérer la brandade au milieu pour la retrouver bien fondante quand je les déguste.

Pour un visuel un peu plus surprenant, vous pouvez aussi réaliser un colorant alimentaire à base de basilic et teinter avec vos madeleines en vert. !

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Le butternut façon bruschetta d’Agnès.

Un dernier article sur les courges pour vous partager la recette de Agnès, auditrice de France Bleu Gard Lozère. Celle-ci nous a appelées lundi dernier pendant l’émission spéciale potimarron pour nous donner sa recette de butternut à la façon de bruschetta.

Rien qu’en entendant Agnès expliquer ce plat, j’ai eu l’eau à la bouche. Je l’ai donc rapidement testé et c’est super bon !

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Soupe de potimarron aux brisures de chataîgnes

Avouez qu’on ne peut pas faire une série d’articles sur le potimarron sans parler de la soupe ! C’est pour moi un des premiers plats annonciateurs de l’automne.

Ce plat, je voulais lui donner un côté un peu plus moderne, mais, après reflexion, je ne me voyais pas modifier une recette aussi bonne. J’ai donc décidé de travailler la présentation. Vous connaissez peut-être le clam chowder. C’est un plat emblématique de la ville de San Francisco. Il s’agit d’une soupe de palourdes très crémeuse. Vous allez vous demander pour quelle raison je parle de ce plat si éloigné de la soupe de potimarron. Eh bien simplement parce-qu’il est servi dans une boule de pain de campagne ou de seigle. J’ai donc décidé de tenter le coup. Je dois dire que je doutais de cette présentation. Comment une soupe peut-elle tenir dans du pain sans fuir??

J’ai donc commandé des petites boules de pain de campagne à mon boulanger qui les a faites cuire un peu plus que pour une utilisation normale.

J’ai commencé par faire ma soupe de potimarron pour laquelle vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Une fois la soupe moulinée, j’ai mis des tranches de poitrine fumée entre deux feuilles de papier sulfurisé et deux plaques dans un four à 200° pendant environ un quart d’heure. Ah j’oubliais, sur la plaque de dessus, j’ai mis à griller des petits croûtons de pain faits avec l’intérieur des boules de pain que je venais de creuser.

Une fois tout cuit, il suffit de passer au dressage en versant quelques louches de soupe dans le pain, un peu de crème liquide, de parmesan et quelques brisures de chataîgnes cuites à l’eau. Je dispose par dessus une ou deux tranches de poitrine en chips et le tour est joué.

Une petite précision concernant l’épaisseur de la soupe. Je pensais à tort qu’il fallait la faire un peu épaisse pour éviter qu’elle fuit du pain, mais en fait le pain absorbe rapidement le liquide et la soupe devient vite trop épaisse. Aussi faite une soupe normale sans en exagérer l’épaisseur.

Vous trouverez tous les détails de la recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Gâteaux moelleux au potimarron coeur fondant chataîgne.

Lors de ma dernière émission de radio, le thème était le potimarron. Quelle bonne idée cette chronique ! Elle m’a faite retourner dans les saveurs sucrées de mon enfance. Ceux qui me suivent depuis le début connaissent mon affection pour les moments passés en compagnie de mes mémés et savent que le jardin était une institution dans la famille. Pour moi, petite, le jardin d’automne était mon préféré car j’aimais voir toutes ces courges l’envahir et le colorer. Par contre, il fallait beaucoup d’imagination à mes mémés pour passer tous ces légumes dans la cuisine sans que l’on ai l’impression de toujours manger la même chose. Je mes souviens en particulier d’un gâteau de mémé Cocotte à base de citrouille que je trouvais trop bon. Pour ma recette de moelleux, j’ai donc gardé le mémé appareil avec les mêmes proportions. J’ai juste remplacé la citrouille par le potimarron et ajouté une touche de gourmandise avec la confiture de châtaignes.

Il y a une autre raison pour laquelle j’aime beaucoup le potimarron : ce légume n’est exigeant en rien, ni quand on le cultive, ni quand on le cuisine. Attention toutefois à ne pas vous lancer dans la découpe d’un potimarron sans l’avoir ébouillanté. En effet, c’est une des courges les plus difficiles à découper, alors pourquoi risquer un accident alors que vous pouvez faire autrement ! Vous verrez que passé 2 ou 3 minutes dans l’eau frémissante, il se découpera très facilement.

Revenons à ma recette. Au visuel, sa couleur orange sera parfaite si, comme moi, vous commencez à réfléchir aux gâteaux que vous distribuerez pour Halloween. En plus d’être beau ce gâteau est idéal pour faire manger des légumes aux enfants sans même qu’ils ne s’en rendent compte !

Comme d’habitude, vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !