Velouté de châtaignes aux noix de saint-Jacques

Je poursuis aujourd’hui ma série de recettes autour de la châtaigne avec la recette de Noémie, auditrice de France bleu, qui nous a appelées lundi dernier pour nous proposer sa version du velouté de châtaignes aux noix de Saint-Jacques.

Je l’ai préparé et goûté au déjeuner et j’ai eu vraiment l’impression de manger au restaurant. C’était fin, plein de saveurs, un régal !

Comme j’aime bien apporter ma touche personnelle, j’ai ajouté à cette recette, des petits croûtons de pain à la châtaigne et quelques noisettes torréfiées et concassées, mais si vous avez d’autres ingrédients à disposition, faites jouer votre imagination, on peut utiliser un autre pain ou un autre fruit sec sans problème.

Je vous précise que dans la recette originale, il faut des châtaignes fraîches, mais, honnêtement, je l’ai faite avec des châtaignes en bocal et c’était très bon et beaucoup plus rapide. D’ailleurs, Merci à L’abeille Rit du Chat Teigneux qui m’a offert un bocal de pélegrines délicieuses qui ont servi à cette recette.

Vous trouverez la recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Crème brûlée au Pélardon et tuile à la crème de marron.

Bienvenue dans ce rendez-vous hebdomadaire de la recette des auditeurs de France Bleu gard Lozère. J’adore ce rendez-vous car j’adore les échanges. Les recettes que les auditeurs du lundi me donnent sont souvent bonnes et parfois sont une très belle surprise. Celle d’aujoud’hui particulièrement. C’est une idée toute simple mais vraiment efficace !

Comme d’habitude, j’ai apporté mon petit grain de sel en la présentant avec une tuile à la confiture de châtaignes pour donner un peu de croquant. Pour ces tuiles, choisissez une confiture de châtaignes artisanale pas trop sucrée et ce sera encore meilleur.

Je vous invite à découvrir la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Soupe de potimarron aux brisures de chataîgnes

Avouez qu’on ne peut pas faire une série d’articles sur le potimarron sans parler de la soupe ! C’est pour moi un des premiers plats annonciateurs de l’automne.

Ce plat, je voulais lui donner un côté un peu plus moderne, mais, après reflexion, je ne me voyais pas modifier une recette aussi bonne. J’ai donc décidé de travailler la présentation. Vous connaissez peut-être le clam chowder. C’est un plat emblématique de la ville de San Francisco. Il s’agit d’une soupe de palourdes très crémeuse. Vous allez vous demander pour quelle raison je parle de ce plat si éloigné de la soupe de potimarron. Eh bien simplement parce-qu’il est servi dans une boule de pain de campagne ou de seigle. J’ai donc décidé de tenter le coup. Je dois dire que je doutais de cette présentation. Comment une soupe peut-elle tenir dans du pain sans fuir??

J’ai donc commandé des petites boules de pain de campagne à mon boulanger qui les a faites cuire un peu plus que pour une utilisation normale.

J’ai commencé par faire ma soupe de potimarron pour laquelle vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Une fois la soupe moulinée, j’ai mis des tranches de poitrine fumée entre deux feuilles de papier sulfurisé et deux plaques dans un four à 200° pendant environ un quart d’heure. Ah j’oubliais, sur la plaque de dessus, j’ai mis à griller des petits croûtons de pain faits avec l’intérieur des boules de pain que je venais de creuser.

Une fois tout cuit, il suffit de passer au dressage en versant quelques louches de soupe dans le pain, un peu de crème liquide, de parmesan et quelques brisures de chataîgnes cuites à l’eau. Je dispose par dessus une ou deux tranches de poitrine en chips et le tour est joué.

Une petite précision concernant l’épaisseur de la soupe. Je pensais à tort qu’il fallait la faire un peu épaisse pour éviter qu’elle fuit du pain, mais en fait le pain absorbe rapidement le liquide et la soupe devient vite trop épaisse. Aussi faite une soupe normale sans en exagérer l’épaisseur.

Vous trouverez tous les détails de la recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Recette pasteis de nata à la brandade de morue

Pour une fois, je sors de mes recettes de grand-mère pour vous donner la recette d’une entrée que j’adore !

Les pasteis de nata, vous connaissez? Mais avez-vous déjà goûté une version salée de ce délicieux petit gâteau portugais ? Je vous propose donc ma version à moi du pasteis de nata que je réalise avec de la brandade de morue. C’est vraiment délicieux! Cette entrée peut se manger chaude ou froide, accompagnée d’une petite salade verte

Pour cette recette, je vous propose d’acheter votre pâte feuilletée chez votre boulanger, elle sera aussi bonne que faite maison (voir meilleure!!). Et si comme moi vous habitez dans le sud, vous comprendrez que faire une pâte feuilletée en été, dans une maison non climatisée, relève du défi impossible !!

Vous retrouverez la recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Réussir la cuisson des œufs pochés !

Oeuf poché sur toasts frits au beurre, accompagné d’asperges vertes.

J’ai retrouvé dans mes archives un cahier « La cuisine illustrée » de Mode de Paris entièrement consacré à la cuisson des oeufs. Ces cahiers étaient rédigés par le chef Raymond Oliver, propriétaire du célèbre restaurant parisien « Le Grand Véfour ». Concernant les œufs pochés il écrit « Pour réussir la cuisson des œufs pochés, il ne faut pas saler l’eau de cuisson. On doit ajouter environ 20% de vinaigre. le liquide doit frémir et l’œuf doit être déposé dans la cuisson et non lâché (ne serait-ce que de quelques centimètres) ». J’ai ajouté à ces conseils celui de ma mémé Pompom qui consiste à créer un tourbillon dans le liquide à l’aide d’un fouet avant de déposer l’œuf et j’ai réussi des œufs pochés parfaits! Je les ai servis à l’ancienne sur une tranche de pain passée à la poêle dans un peu de beurre et toute la famille s’est régalée!

Un incontournable de la cuisine traditionnelle française : la recette des bouchées à la reine.

Bouchée à la reine servie sur une salade de mâche fraichement cueillie en promenade. A noter que la mâche répond en Auvergne au joli surnom de « doucette »!

A chaque famille sa recette de bouchée à la reine. Celle de mémé Cocotte était divine! Quand j’étais enfant, je la préférais avec du fromage râpe mais aujourd’hui j’aime autant ne pas en mettre. La recette que j’ai écrite c’est celle des grands jours, mais il arrivait souvent que mémé Cocotte utilise cette base de recette pour recycler des restes de viande. Les seuls ingrédients qu’elle ne changeait jamais étaient ceux de la sauce. Il arrivait également souvent qu’à défaut de croûtes (qui demandaient une préparation longue et couteuse en beurre), elle nous serve cette garniture simplement avec du riz.