Recette du pot au feu de mémé Pompom.

Avez-vous comme moi le souvenir des effluves d’un pot au feu mijotant toute la matinée sur la gazinière et prédisant un repas réchauffant et réconfortant ? C’est un de mes plats préférés, le plat d’hiver par excellence, le couscous de la cuisine traditionnelle française ! Comme lui, le pot au feu peut se cuisiner avec les moyens du bord ou avec de meilleurs morceaux. Parfois, ma mémé le faisait avec des plats de côtes de boeuf, et là je ne mangeais que les légumes car je trouvais la viande filandreuse. Mais quand elle faisait son pot au feu « royal » c’était une autre histoire. On se battait tous pour les meilleurs morceaux, l’os à moelle et le jarret de veau ne faisaient pas long feu.

Le pot au feu, c’était pour le déjeuner, et au dîner, nous dégustions les restes de pot au feu. Et là, l’imagination n’avait pas de fin. Mémé Pompom nous le servait froid avec une vinaigrette ou encore transformé en boulettes frites accompagnées d’une bonne salade. Le bouillon était également utilisé agrémenté d’un peu d’orge perlée pour la soupe du soir.

En ce début d’hiver je vous propose donc de partager avec vous la meilleure recette de pot au feu de ma grand-mère, avec trois viandes différentes, beaucoup de légumes et une cuisson longue qui parfumera votre cuisine d’un soupçon de bonheur nostalgique.

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Recette bouchées aux fruits de mer sauce safranée.

La période de l’Avent est ma préférée de l’année. Je commence tous les ans à penser à Noël prochain dés que Noël se termine, alors le 1 décembre je suis vraiment dans les starting blocks ! Je vous propose donc de la débuter avec un essai de recette de bouchées aux fruits de mer. Eh oui, cette année j’ai envie de faire un Noël à l’ancienne, un Noël où l’on se régale de choses simples mais préparées avec amour et sens du partage.

Nos grand-mères avaient l’art de préparer des repas qui plaisaient à tous et n’auraient pas supporter que quelqu’un sorte de table avec la faim. En tous cas, chez mes mémés c’était le cas. Bien souvent elles confondaient les treize desserts avec les treize plats : Entrée froide, entrée chaude, plat de poisson, plat de viande, plateau de fromages, dessert pâtissier, entremet, fruits composaient le menu minimum acceptable !

Parmi tous ces plats, il y avait toujours l’incontournable bouchées à la reine. Avec lui, pas de surprise, tous le monde se régale. Pour changer, j’ai tenté une recette de bouchées aux fruits de mer mais avec une sauce safranée. C’est tellement simple et bon à la fois que je vous la partage dans hésitation !

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Recette des pommes de terre et champignons farcis

Aujourd’hui, pour combattre le froid qui s’installe, c’est une recette réconfortante que je vous propose. Les pommes de terre farcies, c’est mon pêché mignon !

Par contre, c’est un plat qui peut rapidement être trop sec. Aussi, je vous conseille d’utiliser un pain blanc à faire tremper dans le lait et surtout, ne l’essorer pas mais mettez le avec le lait dans votre farce afin que celle-ci ne soit pas trop dense.

Pour rendre ce plat encore plus gourmand, une fois qu’il a été cuit, j’ai prélevé un peu de bouillon de volaille que j’ai mélangé avec un fond de veau et que j’ai versé sur la pomme de terre et le champignon au moment du service à l’assiette. Accompagné avec une salade de saison, ce plat a régalé tous le monde !

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Recette du gratin de pommes de terre aux cèpes de Jacqueline.

Bienvenue à tous dans ce rendez-vous de partage hebdomadaire. Aujourd’hui, c’est la recette de Jacqueline que j’ai testée et que je publie. Celle-ci nous a appelées lundi lors d’une émission sur le thème des gratins et nous a surprises avec un gratin de pommes de terre aux cèpes et à la béchamel. Je fais moi-même des gratins à la béchamel, mais je n’avais encore jamais goûté des pommes de terre gratinées avec cette sauce.

Mais avant de vous parler de la recette, j’aimerais dire merci à toutes les personnes qui appellent et me confient avec gentillesse le droit de publier leurs recettes. Je tiens moi-même beaucoup de choses de mes mémés, et c’est la raison de vivre initiale de ce site, et aujourd’hui, avec l’émission radio à laquelle je participe le lundi, j’ai chaque semaine une nouvelle grand-mère qui entre dans mon livre de cuisine et ça me fait trop plaisir !

Je reviens à cette recette, elle est très simple à réaliser et s’accordera parfaitement à une bonne daube de boeuf ou même en plat principal si vous l’accompagnez d’une belle salade verte.

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Recette de la truffade auvergnate gratinée.

La truffade est un plat emblématique et incontournable de l’Auvergne, mais ici, dans nos Cévennes, beaucoup de gens pensent que la truffade est un plat à base de truffes. En fait, c’est un plat de pommes de terre qui doit son nom au patois Trufada, qui signifie pomme de terre. Ce nom a tout de même un petit rapport avec la truffe car il a été donné aux pommes de terre en raison de leur ressemblance avec ce fameux champignon.

Il existe de nombreuses versions de la truffade mais je choisis de vous présenter la version gratinée. Je tiens cette recette de la grand-mère d’un ami d’enfance. Cette mamie, originaire de Salers dans le cantal, réalisait une truffade délicieuse et son petit secret était de gratiner le plat avec un cantal affiné. Pour ce plat, choisissez une tomme fraîche de cantal, de bonnes pommes de terre et un bon cantal affiné ou du Salers. N’oubliez pas d’inviter des amis pour le déguster car c’est un plat simple et convivial idéal pour les grandes tablées.

Dans ma famille, on mangeait la truffade en périodes de grands froids, mais, vues les températures observées la semaine dernière, je crois qu’il est temps de se faire plaisir avec des plats réconfortants tels que celui-ci.

Comme d’habitude, vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit.

Velouté de châtaignes aux noix de saint-Jacques

Je poursuis aujourd’hui ma série de recettes autour de la châtaigne avec la recette de Noémie, auditrice de France bleu, qui nous a appelées lundi dernier pour nous proposer sa version du velouté de châtaignes aux noix de Saint-Jacques.

Je l’ai préparé et goûté au déjeuner et j’ai eu vraiment l’impression de manger au restaurant. C’était fin, plein de saveurs, un régal !

Comme j’aime bien apporter ma touche personnelle, j’ai ajouté à cette recette, des petits croûtons de pain à la châtaigne et quelques noisettes torréfiées et concassées, mais si vous avez d’autres ingrédients à disposition, faites jouer votre imagination, on peut utiliser un autre pain ou un autre fruit sec sans problème.

Je vous précise que dans la recette originale, il faut des châtaignes fraîches, mais, honnêtement, je l’ai faite avec des châtaignes en bocal et c’était très bon et beaucoup plus rapide. D’ailleurs, Merci à L’abeille Rit du Chat Teigneux qui m’a offert un bocal de pélegrines délicieuses qui ont servi à cette recette.

Vous trouverez la recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Gâteaux moelleux à la châtaigne.

J’aime profiter pleinement de chaque saison et quel plaisir de réinventer tous les ans une nouvelle façon d’utiliser les produits ! Un des produits phares de l’automne c’est la châtaigne et je vous propose d’utiliser à la fois la farine de châtaignes et la confiture pour réaliser ce gâteau moelleux.

La farine de châtaignes que j’ai utilisée, je l’ai achétée dans une clède des Cévennes. Peut-être faut-il une petite explication de vocabulaire ! Pour ceux qui ne connaissent pas, une clède est une petite construction en pierre, intégrée ou non à l’habitation principale, qui servait à faire sécher les châtaignes pour l’hiver. Il y a un rez-de chaussée où l’on faisait un feu et un étage ouvert où on entreposait les châtaignes pour les faire sécher. Après cette opération, les châtaignes étaient débarassées de leur peau et broyées en farine ou conservées sèches pour faire la soupe.

Tout ce savoir-faire artisanal existe encore et si un jour vous voyagez dans les Cévennes, programmez une visite de clède, surtout si vous avez des enfants, c’est super intéressant.

Vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Crème brûlée au Pélardon et tuile à la crème de marron.

Bienvenue dans ce rendez-vous hebdomadaire de la recette des auditeurs de France Bleu gard Lozère. J’adore ce rendez-vous car j’adore les échanges. Les recettes que les auditeurs du lundi me donnent sont souvent bonnes et parfois sont une très belle surprise. Celle d’aujoud’hui particulièrement. C’est une idée toute simple mais vraiment efficace !

Comme d’habitude, j’ai apporté mon petit grain de sel en la présentant avec une tuile à la confiture de châtaignes pour donner un peu de croquant. Pour ces tuiles, choisissez une confiture de châtaignes artisanale pas trop sucrée et ce sera encore meilleur.

Je vous invite à découvrir la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Des recettes au Pélardon pour l’apéritif.

Le temps maussade que nous avons connu pendant les vacances de Toussaint me donne envie de remettre un peu de soleil dans les assiettes ! En plus, j’ai la chance d’habiter le sud de la France et la nature me permet d’avoir encore accés aux produits d’été bien que nous soyons déjà au mois de novembre. Pour moi, un des produits emblématiques du printemps et de l’été, c’est le pélardon, aussi je vous propose deux petites recettes qui mettent ce produit à l’honneur et vous apporteront un peu de chaleur avant l’hiver!

Ces deux recettes, je les dois à tonton Maurice et tata Christelle. Ce sont des amis de la famille avec lesquels mes parents partageaient de nombreux repas amicaux. Quand j’étais gamine, j’adorais aller manger chez eux car ils nous faisaient toujours des plats surprenants. Tonton Maurice pratiquait ce qu’on appelle aujourd’hui la cuisine intuitive. Il avait l’art d’inventer des recettes juste en allant dans son jardin !

La première recette, c’est un simple assemblage de produits ; la courgette, le Pélardon, le basilic et l’huile d’olive. Dans une grande terrine, il disposait des courgettes cuites à l’eau, du chèvre frais, du basilic émincé et un filet d’huile d’olive. Je l’ai reprise en la modernisant un peu dans la présentation et j’ai pris soin de bien choisir l’huile d’olive en optant pour une huile d’olives maturées qui apporte un goût un peu plus prononcé.

La deuxième recette demande un peu plus de travail mais elle en vaut vraiment le coup. Ce sont des petites bricks de Pélardon, semoule et menthe fraîche. C’est important pour faire cette recette de réaliser une semoule dans les règles de l’art, c’est-à-dire en la passant à la vapeur trois fois (vous trouverez la méthode sur mon site avec la recette du couscous). Le choix du Pélardon est aussi très important, il faut le prendre un peu fait mais pas trop. En effet, il faut qu’il ait du goût mais que vous puissiez également le travailler pour le mélanger à la semoule. Quand vous aurez formé vos briques, n’oubliez pas la touche finale en les nappant d’un mélange d’huile d’olive et de miel liquide.

Vous trouverez les deux fiches recettes à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Les bonbons au butternut de Jean

Aujourd’hui, c’est la publication de la recette auditeur de Toqués de France Bleu Gard Lozère. Lundi, le thème de cuisine était « faire soi-même ses sucreries pour halloween ». J’espère que vous avez apprécié les recettes de ma maman que j’ai données dans l’article précédent !

Pendant l’émission de lundi c’est donc la recette de Jean que j’ai choisi pour mon site. D’abord parce-que c’est une personne qui avait l’air d’être très sympathique et qui parlait avec un phrasé tellement poétique, mais également parce-qu’il nous a proposés une recette très originale, les bonbons au butternut, sirop d’érable et noix de pécan.

J’ai pris la liberté d’utiliser du miel à la place du sirop d’érable pour les bonbons que je vous propose en photo, mais je pense que c’est une erreur. En effet, le miel n’a pas permis aux brisures de noix d’adhérer parfaitement aux cubse de buttenut et, du coup, la croûte n’était pas parfaitement recouvrante. Aussi je vous conseille de suivre la recette à la lettre pour obtenir des bonbons délicieux, bien nappés et croquants.

Comme d’habitude vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !